Six mois après qu'un virus mortel a transformé la quasi-totalité de la population américaine en zombies, un petit groupe de survivants tente de traverser le pays pour rejoindre un refuge rumoré sur l'île de Catalina, au large de la Californie. Menée par Henry, un ancien combattant endurci, la troupe hétéroclite doit affronter aussi bien des hordes de morts-vivants que ses propres tensions internes. Chaque étape de leur périple à travers un pays dévasté les rapproche un peu plus de cet espoir de sécurité. Leur voyage devient une véritable épreuve de survie collective.
Produit par le studio The Asylum, spécialisé dans les films de genre à petit budget diffusés directement sur les chaînes câblées américaines, le film capitalise sur le succès grandissant du genre zombie porté notamment par la série télévisée The Walking Dead. Le réalisateur Nick Lyon, déjà habitué au cinéma d'horreur de série B, souhaitait proposer un divertissement efficace et généreux en action zombie pour un public familier du genre. L'idée du voyage à travers un pays dévasté vers un refuge insulaire permettait de multiplier les décors et les rencontres tout en maintenant une tension narrative constante. Le projet a été conçu et produit rapidement, dans la tradition des productions à petit budget de The Asylum.
La critique reste largement moqueuse envers le film, le jugeant très inspiré par les productions à succès du genre, notamment The Walking Dead, sans parvenir à s'en démarquer significativement. Plusieurs observateurs soulignent néanmoins un certain capital sympathie pour ses effets pratiques modestes mais assumés, notamment ses créatures animales zombifiées. Le film reste considéré comme un divertissement mineur mais honnête dans son genre de série B. Le public amateur de films de zombies à petit budget réserve un accueil mitigé mais globalement indulgent au film, apprécié pour son côté second degré assumé plutôt que pour ses qualités cinématographiques. Il trouve son public principalement via la diffusion télévisée et le streaming plutôt qu'en salles. Le film reste une référence modeste mais appréciée des amateurs de séries B horrifiques. Le film n'a pas obtenu de récompenses cinématographiques.
Nick Lyon s'est directement inspiré du succès grandissant de la série The Walking Dead pour construire un récit de survie post-apocalyptique reposant sur une dynamique de groupe similaire. Le tournage, réalisé avec un budget restreint typique des productions The Asylum, a nécessité une gestion efficace du temps et des ressources pour multiplier les décors évoquant un pays dévasté par l'épidémie. La création de zombies animaux, notamment un tigre zombifié, a représenté un défi particulier pour l'équipe des effets spéciaux du film. Ving Rhames, habitué du genre horrifique après ses apparitions dans le remake de Dawn of the Dead, apporte au film une certaine crédibilité auprès des amateurs de cinéma de zombies.
Le film explore la survie collective face à l'effondrement total de la société, à travers le périple d'un groupe hétéroclite de rescapés. Il aborde également les tensions et rivalités internes à un groupe uni par la nécessité plutôt que par le choix. L'espoir porté par la quête d'un refuge sûr traverse également tout le récit, moteur principal de l'action du film.
Le titre, Zombie Apocalypse, désigne simplement et directement le contexte général du film, celui d'un effondrement mondial causé par une épidémie transformant la quasi-totalité de la population en morts-vivants.
Les amateurs de ce film pourront se tourner vers la série The Walking Dead pour sa thématique très proche de survie collective post-apocalyptique, ou vers Zombieland pour son traitement également routier de l'apocalypse zombie.